et viser encore plus haut
À plus de 4 000 mètres d’altitude, la montagne a imposé ses règles. Après bon début d’acclimatation, un virus tenace m’a obligé à mettre l’expédition sur pause. Je sais qu’écouter son corps et faire preuve d’humilité est la première étape vers le sommet.
Je vous donne donc des nouvelles depuis l’hôpital à Katmandou, où je prends le temps de me soigner. Ce repos forcé n’est pas un arrêt, c’est un détour stratégique.
Redescendre aujourd’hui, c’est simplement prendre l’élan nécessaire pour s’élever encore plus haut demain.
