Filip
Tapella

et viser encore plus haut

À plus de 4 000 mètres d’altitude, la montagne a imposé ses règles. Après bon début d’acclimatation, un virus tenace m’a obligé à mettre l’expédition sur pause. Je sais qu’écouter son corps et faire preuve d’humilité est la première étape vers le sommet.

Je vous donne donc des nouvelles depuis l’hôpital à Katmandou, où je prends le temps de me soigner. Ce repos forcé n’est pas un arrêt, c’est un détour stratégique.

Redescendre aujourd’hui, c’est simplement prendre l’élan nécessaire pour s’élever encore plus haut demain.

Vue de sommet